samedi 10 janvier 2015

LUANG PRABANG, tout en or vert.

Passé de 35 (sud lao) à 15 degrés(nord lao) est un test d'avant le retour en France. 
Un peu perplexes devant la multiplication des agences touristiques de cette cité parmi les plus belles destinations d 'asie du Sud-est. 

Ex capitale royale avec ses vats dorés, ses villas joliment restaurées et le Nam Kong aux eaux boueuses, son marché de nuit... 

Luang signifie grand et prabang: statue d'or sacrée en l'honneur du grand bouddha d'or fin (1491).

Et des bouddhas à la grotte Pak Ou , il y en a 1000 ou plus, statuettes offertes par les pratiquants à chaque nouvel an.

Au musée du palais royal, des mosaïques de verre éblouissantes de l'histoire et de la vie quotidienne laotienne recouvrent les murs.

C'est à l'aube qu'a lieu le Tak Bat,  l'aumône des moines, rite bouddhique ; en file indienne, vêtus de leur robe safran, pieds nus, portant lleur sebile en bandoulière, ils reçoivent des parts de riz ou des fruits de la population ou touristes asiatiques.

jeudi 8 janvier 2015

Silence

Que la paix gagne le coeur de tous les humains
À Paksé,sud Laos des affichettes sont posées
Devant l'hôtel et des boutiques.

Pakse, cité du plateau des Baloven

On accède au VAT PHOU, sanctuaire religieux d'architecture khmère et de religion hindouiste du 9e siècle par des nombreuses marches disjointes. Gagner la source sacrée et découvrir le bas-relief de Shiva nécessitent un élan certain dès le matin..De majestueux frangipaniers ouvrent la voie et la récompense est dans le panorama plus que dans les vetiges archéologiques, en piteux état. 

Au village des sculpteurs de DON KHO , les artisans taillent des bouddhas de toutes dimensions  dans le grès vendus autour de 600 euros l'unité, brut, doré, rouge ou rose.pour votre jardin ! Chacun a son style même si nous trouvons qu'ils sont tous identiques.

La nature est plus que généreuse dans ce limousin laotien. Zen par plus de 30 degrés: même pas chaud ! Vent léger et chutes  rafraîchissants.

Dans le centre du village Alak, il y a une sorte de hangar sous lequel l'on pratique, le une fois l'an, le sacrifice du buffle durant la pleine lune du mois de mars. Les Akha sont animistes. Ils seraient environ 15 000 au Laos et parmi les plus pauvres. Les greniers à riz sont proches des maisons tout comme la truie noire et ses petits. 

Les  enfants jouent dans la poussiere rouge et on ne sait plus bien distinguer la couleur de leur frimousse. Aucune rue n'est bitumée.

Au village des Katou, séquence émotions à l'école construite par des franco-belges : les voix en choeur des élèves s'élèvent pour nous accueillir et nous remercier des souvenirs de France.

lundi 5 janvier 2015

Don Khong

Chut ! Un poussin dort, surveillé par toute une basse cour. Pendant ce temps, sa grande soeur et sa mère vendent des noix de coco et des paquets de riz gluant que les villageois emportent en passant.  Un sac de plastique transparent, accroché à un clou de l'étal sert de tiroir caisse.
Les maisons traditionnelles sont sur pilotis avec un seul étage de vie relié au sous sol par un escalier ou pour les plus modestes une échelle .  Bêtes et gens cohabitent. Quelques unes sont en béton, d'autres en bois ou palme.
Le Laos est considéré comme le plus pauvre des pays d'Asie. Cela ne freine en rien la joie des enfants envers les voyageurs. 
Ils accourent pieds nus, les yeux plein de malice.
Et le mekong sert à tout : pêche, tourisme, et shampoing pour dame.
Lorsqu'il gronde, imaginez que les cascades de Somphamit noient tout sur leur passage. Ce matin, ce parc naturel est un havre de paix avec sa musique des torrents: chut !...

samedi 3 janvier 2015

SABADADI Laos

Un petit coup de pub pour effacer les coups de calcaire de la journée: Samsonite des sacs de voyage imperméables à la poussiere aucun dommage sur leurs contenus ! Ils font les beaux sur le bateau.

Bizarre ici les fils électriques semblent ne pas se mêler comme ailleurs en Asie et le bougainvillier sur le mekong devant la ghest house serait-il notre réveil matin ? Plus .du végétal, le Mekong et du silence sur cette île avec des touristes en ce mois de janvier. 

La famille lao prépare le vermicelle de riz pour nourrir ces voyageurs. L habitat sur pilotis reste la seule façon d'échapper aux crues du fleuve et cependant celle ci nous étonne avec son plain pied où la grand mère nous salue.

SABADADI. Le premier mot laotien écrit et prononcé à la française. 

Peut-être bien que je vais dire merci en Viêt ou cambodgien ! Dur dur de parler trois nouvelles langues en dix semaines ! 



La retraite du Cambodge

7h45, les sacs sont ficelés à l'arrière  extérieur d'un van ; mini bus local, avec balais en paille de riz et bidons de plastique.
Arrêt à la quincaillerie pour remettre quelques vis à un siège fatigué puis nous foncons à 80 km/h sur une route souvent en latérite dans un immense nuage de poussière pour rejoindre la frontière du Laos.
Notre départ ressemble plutôt à une fuite !
A Stung Treng,  dernière ville avant la frontière laotienne , nous sommes largués devant un restaurant puis priés de nous installer dans un bus couchette, ultra moderne. Nos sacs sont devenus marrons et dans la soute côtoient un bidon d'huile.
C'est ainsi que nous quittons le Cambodge par le nord, une région plus pauvre avec un habitat modeste.
Tampon de sortie ; 2$ chacun pour la tirelire des douaniers cambodgiens et idem pour leurs collègues laotiens.
Nous voilà tamponnés.

jeudi 1 janvier 2015

Kratie, au bord du Mékong

Pour une queue de dauphin sur les flots du Mékong, de moins en moins nombreux, ou pour la pause hamac, Kratie nous offre ce dernier jour au Cambodge,  qui avec ses 7% de croissance annuelle se modernise à grands pas.
Reste à savoir à qui profite celle-ci ?

Dans 20 jours nous aurons regagné notre pays ayant engrangé des stocks d'images et d'impressions multiples.
L'une d'entres elles tant au Vietnam qu'au Cambodge est l'absence totale de protection de l'envirronnement. Un désastre domestique et quotidien.

En attendant rendez-vous au Laos.